Pâtes et vernis pour les ongles

 

Les ongles sont à la femme ce que les griffes sont aux chats, avec ces magnifiques armes elles marquent de nouveaux territoires…

 

 

– PÂTE ONGULAIRE:               – mêler 860 gr. d’eau avec 360 gr. de Glycérine, 18 gr. de carbonate de soude anhydre en poudre, puis faire chauffer à 70° et ajouter:

                                                       – 90 gr. d’acide stéarique (ou stéarine du commerce). Agiter après mélange et fusion parfaite, le produit doit être limpide et homogène.

Laisser refroidir légèrement en remuant jusqu’à consistance de crème et ajouter au malaxeur ou au mortier 172 gr. de silice pulvérisée impalpable (ou farine fossile ou Kiselgur) de bonne qualité.

                                                         – Ajouter 1 cc. de teinture d’éosine ou de rose analogue.

Bien broyer et mettre en petites boîtes plates aluminium ou autres récipients appropriés.

Parfum ad hoc, la Rose d’Or à la dose de 3 gr. par Kilo est particulièrement recommandable, ou muguettine, principe à la même dose.

couverture Mémoires d'un Herboriste

– POUDRE ONGULAIRE                  –  Mélanger 800 gr. de Silice extra légère avec 180 gr. talc extra et 70 gram. d’amidon. Colorer avec 1 cc. de teinture d’éosine ou carmin.

Parfumer comme la pâte ongulaire avec 3 gr./ Kilo de parfum artificiel, rose, muguettine principe, ou Idylia qui donnent des résultats excellents et des produits de très grand luxe.

– VERNIS ONGULAIRE:                      – Acétone                                      550 gr.

                                                               – Acétate d’amyle                         435 gr.

                                                               – Celluloïd blanc                             10 gr.

                                                               – Isoeugénol                                     5 gr.

Dissoudre à froid le celluloïd (qui pourra être des débris de films photos) dans l’acétone amylée, puis ajouter 2 à 3 cm cubes de teinture d’éosine dans l’alcoolméthylique absolu et l’isoeugénol.

Le tout doit être parfaitement privé d’eau pour donner un vernis émail transparent et très adhérent.

Mettre en petits flacons.

Author: la rédaction

Originaire de Manosque, ce petit fils d’herboriste et de charcutier a non seulement la main verte, mais également le goût bien prononcé. Journaliste, auteur régional et passionné par les traditions provençales, Didier a parfaitement su décrire dans « Douceurs d’autrefois » l’ambiance si chaleureuse des goûters préparés par nos grand-mères. Dans son premier ouvrage « Mémoires d’un Herboriste »-Equinoxe Editions- Didier a mis en valeur les préparations de tisanes, de cosmétiques et les senteurs à l’ancienne.

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