Hommage au savoir faire d’antan

 

Personnage incontournable dans le monde rural, le meunier permettait au paysan de moudre son grain.

L’utilisation du moulin à vent était soumis à une servitude appelée: la banalité (consistant dans l’usage obligatoire et public d’un bien appartenant au seigneur).En Provence, on comptait bien plus de moulin à vent que de moulins à eaux, ces derniers étant en service seulement six mois par au vu des périodes de sécheresse.

Acteurs de la transhumance, nos amis bergers, migrant avec leur troupeau de cabane en cabane, représentaient la solitude de l’homme dans la nature.

De la tonte des moutons au pèlerinage à travers les montagnes, le berger fabriquait aussi des fromages et vendait le lait caillé dans les foires.

Robuste personnage, le bûcheron passait le plus clair de son temps dans la forêt. Certains, paraît-il, faisaient de curieuses rencontres au coin des bois qui alimentaient le répertoire des conteurs, lors de fameuses veillées.

Le boulanger, passé maître dans l’art de fabriquer le pain, était soumis à une hiérarchie composée de trois classes:

– tout d’abord: les maîtres de pelle, pétrisseurs de la première fournée et passeurs au crible;

– ensuite, les pétrisseurs ordinaires;

– pour finir, les mitrons ou garçons boulangers (qui livraient le pain).

 

 

D.L.

Author: la rédaction

Originaire de Manosque, ce petit fils d’herboriste et de charcutier a non seulement la main verte, mais également le goût bien prononcé. Journaliste, auteur régional et passionné par les traditions provençales, Didier a parfaitement su décrire dans « Douceurs d’autrefois » l’ambiance si chaleureuse des goûters préparés par nos grand-mères. Dans son premier ouvrage « Mémoires d’un Herboriste »-Equinoxe Editions- Didier a mis en valeur les préparations de tisanes, de cosmétiques et les senteurs à l’ancienne.

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